Content on this page requires a newer version of Adobe Flash Player.

Get Adobe Flash player

La rencontre avec William Orbit s’est déroulée comment? Il est venu vers vous ou vous l’avez contacté?

Et bien, je cherchais un producteur, donc Mike a envoyé quelques démos à William. Je savais qu’il était un grand producteur, mais de là à savoir  s’il voulait travailler avec moi... Je ne savais pas qu’il avait pris une espèce de retraite musicale, sinon, je ne l’aurais pas fait. On s’est téléphoné. Je ne voulais pas de lui pour ses anciennes productions, mais je voulais voir comment nous pourrions travailler ensemble. Et ce qui m’a étonné, c’est qu’il a adoré lma chanson préférée de l’album, «I’d love to kill you». Il est venu à la maison, il a remarqué que chez moi était une espèce de cocon, une sorte de maison de poupée. Et qu’il s’en rende compte m’a convaincu également.

Dans «A moment of madness», on dirait une musique sortie d’une comédie musicale ou de cirque. Quelles étaient vos influences?

Je voulais remuer des épaules en la chantant, c’était important pour moi. Quelque chose d’un peu gypsy, un peu cabaret. Mais ce que j’aime avec les chansons, c’est que chacun peut les interpréter comme il veut, je ne suis p            as de celles qui veulent qu’on apprécie la chanson que de la manière dont je l’envisage.

Votre tournée commence cet automne. Vous pouvez déjà nous en dire plus?

Je dois avouer que c’est également une surprise pour moi avant tout. Je suis très excitée à l’idée de repartir en tournée. J’aime que tout soit en live, jouer, chanter, être dans un esprit de groupe avec mes musiciens.

Lire la suite

 

 

 

©LizMag 2009 - Powered by Topaze Communication