Dr John nous prend la main tel un Albus Dumbeldore malicieux pour nous guider avec bienveillance dans les méandres à la recherche de notre propre essence.
When I see you est la caresse d’un regard amoureux dans la brume de ses craintes face à l’autre idéalisé dans sa lointaine divinité.
Avec Blue Eyes on retrouve une des Songs for Sorrow à la mélodie fraîche comme un soleil des tropiques et brûlante de larmes trop salées pour être séchées. Et des billes bleues nous fixent de profundis clamavi.
Good Gone Girl est tout simplement incroyable avec l’énergie des rêves qui dansent sur leurs illusions pour aller plus loin dans leur passion, une vraie marche sur le cœur so glamour. Et la petite rose aux nattes blondes pleure…
Touches You vous attrape corps et âme dans un frisson, une vraie pulsion au plus profond de l’ultime complicité, d’une totale sensualité.
By the time a la saveur de ces instants volés aux rêves, dans la douce frontière de la demi-conscience, elle vacille comme une paupière endormie sur ses secrets accrochés aux fils des cils, on tire la couette, ne pas déranger…
One foot boy est une merveille, my oh my, un délice indescriptible, une pure géométrie de volutes d’ADN en couleurs qui s’étirent vers l’infini en perpétuel devenir….sublime !
Et comme par « hasard » Toy Boy lui fait écho avec son rythme de nursery avec les oiseaux de Disney pour un conte d’une angélique cruauté.
Pick up Off the Floor plonge dans l’étirement des jours sans amour jusqu’aux tréfonds du principe d’Archimède pour une remontée en fusée.












